Retourner au menu BLG Accédez à l'ensemble de la blogosphère de blogauteurs.net Accédez à notre revue de presse Visitez le Square littéraire de nos auteurs Accédez directement à notre boutique en ligne

Archives pour la catégorie “dans les journaux”



C’est en présence de parents et amis que le chroniqueur de boxe Richard Cloutier procédait récemment au lancement de son plus récent ouvrage, L’ANNUEL 2010 de la boxe professionnelle au Canada. Publié aux Éditions Eucalyptus, cet ouvrage recense tous les résultats des combats disputés au Canada en 2009.

Pour consulter les articles de presse concernant ce lancement voici plusieurs liens:

Le Messager Lasalle - Courrier Laval - L’Écho de Laval - La zone de Boxe

Comments Pas de commentaire »

Stéphane Lessard

Une vingtaine de manifestants se sont massés devant la cathédrale de Trois-Rivières, hier. Photo: Stéphane Lessard

Une vingtaine de manifestants se sont massés devant la cathédrale de Trois-Rivières, hier, pour demander à Québec d’instaurer une charte de la laïcité et de mettre ainsi un terme aux dérapages qui entourent la question des accommodements qu’ils qualifient non pas de «raisonnables», mais de «religieux».

Parmi ces manifestants, on trouvait des membres du Collectif libre d’actions concertées (CLAC), dont la porte-parole est Andréa Richard. André Drouin, qui s’était fait connaître dans le débat sur les accommodements raisonnables en rédigeant le désormais célèbre «code de vie» d’Hérouxville était aussi de la partie.

L’activité, qui se tenait dans le cadre de la Journée internationale de la femme, regroupait des gens de Montréal, Québec, la Beauce, Shawinigan et Trois-Rivières. Les manifestants souhaitaient non seulement réclamer une charte de la laïcité, mais aussi faire connaître leur refus des accommodements raisonnables et promouvoir l’égalité entre hommes et femmes.

Le groupe a beaucoup mis en évidence le thème des accommodements religieux, en particulier le port du niqab et de la bourka. Le port de ces vêtements, estime Mme Richard, représente «un refus de socialiser avec nous. C’est de dire, vos valeurs, nous n’en voulons pas», plaide-t-elle.

À ce chapitre, André Drouin ne cachait d’ailleurs pas sa déception face aux événements rapportés par les médias impliquant une jeune fille de Montréal qui a refusé d’enlever son niqab pour suivre ses cours et qui exigeait de faire ses présentations dos à sa classe pour des motifs religieux.

«D’après moi, ça démontre que ce qu’on a demandé il y a trois ans, on avait raison de le demander», explique M. Drouin.

Ce dernier s’interroge sur la position des principaux politiciens canadiens qui affirment que la bourka ne pose aucun problème alors que déjà 11 pays se sont prononcés contre, fait-il valoir.

André Drouin estime que le récent débat au Québec sur les accommodements raisonnables n’a pas fait avancer les choses. Depuis ce temps-là, «il ne s’est rien passé», déplore-t-il.

«Le problème ne fait que grossir quand même. Dernièrement, vous avez vu le niqab dans un cégep. Très peu de personnes savent qu’il y a eu la même chose au Cégep de Sainte-Foy à Québec, il y a à peu près trois mois. Il y a très peu de gens qui savent qu’il y a 2 ou 3 semaines, un groupe de Sikhs sont descendus à l’Assemblée nationale pour faire leur prière avec leur épée et on les a laissés entrer. Essayez d’entrer à l’Assemblée nationale avec une épée», fulmine-t-il.

«Le gouvernement n’a pas osé envoyer des règles claires qui permettraient d’affirmer ce que c’est que la laïcité au Québec», plaide de son côté le professeur Ghyslain Parent de l’UQTR.

«Autant les administrateurs que les employeurs ne savent plus comment agir. Ils ont tous peur de prendre des décisions fermes là-dedans. Ils ne savent pas s’ils sont à côté du droit. Je suis convaincu que s’il y avait une charte de la laïcité, les gens d’autres religions respecteraient ça», plaide-t-il.

La Table de concertation du mouvement des femmes de la Mauricie, qui regroupe une trentaine d’organismes membres, n’était pas de cette activité, hier, n’ayant pas encore pris position par rapport au dossier d’une charte de la laïcité, explique la coordonnatrice, Johanne Blais.

La Table se prépare plutôt activement à la Marche mondiale des femmes 2010, une occasion où les femmes des cinq continents se mobiliseront et s’uniront pour contrer les injustices qui leur sont faites.

En Mauricie, la Table a décidé d’associer chacun de ses champs d’action (autonomie économique, accès aux ressources, violence envers les femmes, paix et démilitarisation et droits des femmes autochtones) à des personnalités de la région qui en deviendront les messagères.

Une charte défendue par le PQ

La députée de Champlain, Noëlla Champagne, a participé, hier, au nom du Parti québécois, à la manifestation en faveur d’une charte de la laïcité qui se tenait à Trois-Rivières.

«C’est une charte qu’on défend à l’Assemblée nationale depuis quand même plusieurs mois. Ça a été noyé par le scandale sur la collusion dans la construction, mais il demeure qu’on réclame cette charte-là», dit-elle.

Selon elle, une séparation de la religion et de l’enseignement laïque est capitale «parce qu’on se rend compte que par la porte d’en arrière, on fait entrer autrement la religion dans certaines écoles», dit-elle. «Ce qui s’est passé dernièrement, avec le fameux règlement que la ministre Courchesne veut nous imposer, où l’on fait carrément un accommodement aux écoles juives pour leur permettre de réintégrer la religion à l’école, c’est vicieux et c’est tordu. Ça, la charte de la laïcité viendrait camper au-delà des lois que tu peux changer n’importe quand. Tu ne changes pas une charte comme tu peux changer une loi», fait-elle valoir.

Selon elle, il faut donc se battre pour créer cette charte de la laïcité. Cela, dit-elle, permettra «aux juges d’avoir des balises».

«La fameuse demande de la dame pour la bourka, c’est bien de valeur, ça risque de passer dans une brèche si l’on ne la colmate pas. La charte de la laïcité viendrait colmater toutes ces brèches», plaide-t-elle.

Source: Cyberpresse.ca

Comments Pas de commentaire »

L'homme (remis) en question

(Photo: Archives)
L’homme (remis) en question
(article mis en ligne le 3 décembre 2009, sur le site du journal Les Nouvelles St-Laurent)
L’un des objectifs de la philosophie est de tenter de cerner l’Homme. L’un des objectifs d’André Ledoux, auteur laurentien, est de cerner l’homme. Il examine sa condition dans un nouvel ouvrage de son cru.
André Ledoux est loin d’en être à ses premiers écrits. Nous lui avions ouvert nos colonnes à l’occasion de la sortie de son précédent livre, qui traite du bénévolat auprès des malades et des aînés. Aujourd’hui, c’est à un tout autre sujet de société qu’il s’attaque. Un thème qui fait parfois grincer des dents. Celui de la condition masculine.
L’ouvrage, De l’homme en crise à l’homme nouveau, essai sur la condition masculine se veut un tableau de la situation des hommes dans la société actuelle, examinant leurs relations avec les femmes. M. Ledoux a ratissé large. Et, en contre-pied et comme base de réflexion, il dresse dans un premier temps un état des lieux et un historique du féminisme, pour glisser peu à peu vers la condition masculine. Il pointe un sujet souvent tabou dans nos sociétés, à savoir la violence subie par les hommes, ou toutes sortes de difficultés et d’embûches semées sur leur chemin (santé négligée, monoparentalité, difficultés de couple, homosexualité, manque de soutien).
L’auteur souligne que son livre est «loin d’être antiféministe». Il cherche plutôt à dessiner des pistes pour que l’homme sorte de la «crise» qu’il traverse et atteigne un état de renouveau.
Il y a fort à parier que cet essai, bien documenté, ne fasse pas l’unanimité dans les milieux féministes. Mais c’est justement en jetant un pavé dans la mare qu’André Ledoux souhaite faire adopter un nouvel angle de réflexion sur les relations hommes/femmes dans le Québec d’aujourd’hui. «Aucun débat ne sera possible si l’on maintient une dialectique de l’affrontement entre les sexes», écrit-il.
L’ouvrage a été lancé à la bibliothèque de Saint-Laurent le mardi 10 novembre. Publié aux éditions Option Santé.

Comments Pas de commentaire »

Un excellent article de la journaliste Christelle Gilquin de Femmes d’aujourd’hui (Belgique)… et un avant-goût du dernier livre de Yvon Dallaire.

Lire l’article en cliquant sur ce lien : http://www.optionsante.com/femmesheureuses.pdf

Comments Pas de commentaire »

Le Collectif CItoyen pour l’Égalité et la Laïcité (CCIEL) a tenu une conférence à Trois-Rivières, ce jeudi 5 novembre.

Les commentaires positifs fusent encore après plus d’une semaine ! À cette conférence, cinq panélistes connus y ont débattu le projet d’une charte québécoise pour la laïcité. Djamila Benhabib, figure de proue du Cciel et auteure de l’incontournable Ma vie à contre coran, a fait la démonstration d’une montée de l’intégrisme islamique mondial, Marie-Michèle Poisson, présidente du Mouvement laïque, a parlé de la laïcité dans notre système scolaire et sur la scène municipale et Diane Guilbault, auteure d’un livre lumineux et instructif Démocratie et égalité des sexes (Éd. Sisyphe), a démontré qu’une réelle démocratie ne s’exprime  que par l’égalité des sexes. Quant à Andréa Richard, figure bien connue à Trois-Rivières par ses livres et ses interventions publiques, ses propos visent une spiritualité dénuée de tout pouvoir religieux. Pour sa part, André Drouin soulignait l’urgence de mettre fin aux accommodements raisonnables religieux.

Espérons que les efforts du CCIEL portent fruits très bientôt.

Sur la photo, devant : Andréa Richard et Diane Guilbault, derrière : Djamlila Benhabib, André Drouin et Marie-Michèle Poisson.

Photo de Ève Guillemette pour Le nouvelliste

Photo de Ève Guillemette pour Le nouvelliste

Comments Pas de commentaire »

Le Nouvelliste, lundi 9 novembre 2009

Presque tous les jours, depuis près de deux mois, le journal Le Devoir fait mention du problème des accommodements unilatéraux envers les religions: le débat sur les positions adoptées par la SAAQ, la RAMQ, la FFQ, les nombreuses interventions médiatiques du Collectif Citoyen pour la démocratie, la laïcité et l’égalité, du Mouvement laïc québécois, des femmes musulmanes algériennes qui, devenues québécoises, épousent les valeurs d’ici. Et j’en passe…

Il paraît évident que la population a compris et tout aussi clair que le peuple veut une charte de la laïcité au Québec. Comment expliquer que seuls les dirigeants ne semblent pas capter le message? N’est-il pas grand temps que toutes les instances se penchent enfin sur la question et agissent concrètement vers une solution?

À Trois-Rivières, on a compris. Le 5 novembre, plusieurs personnalités politiques et représentants de groupes communautaires importants (AFEAS, Mouvement national des québécoises et québécois, Table de concertation du Mouvement des femmes de la Mauricie, Fatima Sobhi du Comité culturel islamique de Trois-Rivières, Regroupement des citoyennes de la SSJB, etc.) se sont déplacés pour entendre en conférence sur l’épineux sujet Mesdames Andréa Richard, réputée auteure de, entre autres, Au-delà de la religion, Djemila Benhabid, auteure de Ma vie à contre-Coran, Marie-Michelle Poisson, présidente du Mouvement laïc et Diane Guilbault, auteure de Démocratie et égalité des sexes. Ces dernières y ont été pour beaucoup dans l’abandon de la Loi 16 que voulait faire passer la ministre Yolande James.

Les conférencières ont lancé un vibrant appel aux signatures qu’elles soumettront à l’Assemblée nationale pour appuyer l’adoption d’une charte de la laïcité. On peut lire dans le préambule du projet qu’elles présenteront que « La laïcité suppose la séparation du politique et du religieux et repose sur trois principes indissociables : la liberté de conscience, l’égalité en droit de toutes et de tous croyants agnostiques ou athées et la neutralité de l’État ».

Je souhaite ardemment que de telles conférences et d’autres tables rondes soient organisées ailleurs au Québec, que des personnalités publiques et des représentants de divers groupes sociaux et des partis politiques y soient invités afin de prendre un maximum de renseignements pouvant les éclairer dans leurs prises de position et leurs décisions.

Oui, le moment est venu de faire entendre la voix de la grande majorité en faveur de l’établissement d’une charte de la laïcité, gage d’égalité, de démocratie, d’harmonie et de paix entre les tenants des religions et les autres. Bravo et merci à ces pionnières de la véritable justice.

Lise Morin

Saint-Julien

Source : Cyberpresse/Le nouvelliste

Comments Pas de commentaire »

DE L’HOMME EN CRISE À L’HOMME NOUVEAU
Essai sur la condition masculine
Préface du psychologue Yvon Dallaire

L’homme en marche
(Québec, 06 novembre 2009)  Les Éditions Option Santé sont fières d’annoncer la parution du sixième ouvrage de l’auteur André Ledoux. “De l’homme en crise à l’homme nouveau” présente un tableau fort pertinent de la condition masculine acutelle dans une société fortement influencée par cinquante années de féminisme légitime.

Loin d’être anti-féministe, l’auteur remet toutefois les pendules à l’heure en abordant les principales difficultés que vivent actuellement les hommes : recherche d’identité, santé négligée, monoparentalité, violence conjugale, suicides, divorce, dépendances… Il propose aussi des solutions telles la satisfaction des besoins, la recherche d’un sens à la vie, l’engagement, une retraite réussie, etc. Ce livre s’inscrit dans le courant des orientations du Rapport Rondeau.

Détenteur d’une maîtrise ès arts en littérature française, d’une licence en pédagogie, d’une licence ès lettres et d’un certificat en gérontologie, André Ledoux a fait carrière à la Commission des écoles catholiques de Montréal à titre de professeur et de conseiller pédagogique. Il est l’auteur de “Vivez Mieux, Vivez plus vieux !” et du “Bénévolat auprès des malades et des aînés”. Depuis quelques années, il s’intéresse à la question masculine. Il a travaillé au dossier de la condition des hommes à l’Association des retraitées et retraités de l’éducation et des autres services publics du Québec (AREQ). Il a également participé au troisième Congrès international Paroles d’Hommes de Bruxelles (2008).

Lancement : Bibliothèque de Saint-Laurent
1380, rue de L’Église Saint-Laurent (stationnement arrière)
Le mardi 10 novembre 2009 à 18 heures.
Réservation :514.334.5415, 514.720.3037 ou andledoux@videotron.ca

Comments Pas de commentaire »

Trois-Rivières, Culture Mauricie est fier d’annoncer aujourd’hui les noms des 21 candidats qui ont été retenus comme finalistes pour la 11e édition de l’événement Arts Excellence qui se tiendra le 25 novembre prochain. Sous la présidence de monsieur Michel Kozlovsky, le jury a choisi, parmi les 64 dossiers reçus, les artistes et organismes culturels qui se sont démarqués par une réalisation ayant eu lieu au cours de la dernière année.

Sur la photo, quelques finalistes présents à la conférence de presse du 29 octobre
De gauche à droite et de bas en haut…
Guy Martin, artiste verrier, Isabelle Clermont, artiste en arts visuels, Charles Guillemette, metteur en scène, Alejandra Basañes, artiste en arts visuels, Marcil Cossette, écrivain, Andréa Richard, écrivaine, Claire Mayer, directrice générale du Festival international de Danse Encore et Thérèse Boutin, directrice générale de l’Orchestre symphonique de Trois-Rivières.

Comments Pas de commentaire »

Cliquez sur l’image pour agrandir et lire l’article!

Comments Pas de commentaire »

Archives - Édition du 2 octobre 2007

Rentrée littéraire 2007
L’écrivain césarois Yves Steinmetz lance ses Chroniques d’une petite banlieue

André Corbeij

Le tout Saint-Césaire culturel était rassemblé dans la chaleur intime du petit café Notre-Dame, sis dans l’ancien couvent des Sœurs de la Présentation-de-Marie, le 14 septembre, pour le lancement des deux premiers romans de la collection Chronique d’une petite banlieue d’Yves Steinmetz.

Le personnage que nous avons rencontré au lendemain de son lancement fort couru était très heureux de l’accueil que lui a réservé le public. Yves Steinmetz n’est pas un premier venu dans le monde de l’édition. Il compte déjà sept romans publiés et la frénésie entourant un lancement est toujours pour lui un plaisir renouvelé.

Qui parmi les auteurs n’a pas ressenti une vive émotion à l’ouverture de la boîte contenant les livres sortis de chez l’imprimeur? Yves Steinmetz a beau avoir publié de nombreux livres, pour lui, le sentiment de tenir en main un nouveau livre est toujours aussi intense.

Ses deux premiers romans de la série des chroniques d’une petite banlieue Calme-toi Frédérique et Mais où est passé Anatole?, lancé le 14 septembre et Fiona tu exagères, qui paraîtra en mars 2008, traitent avec un mélange d’humour et de dérision des situations vécues par les personnages d’une petite banlieue sympathique. S’y déroulent des intrigues amoureuses, policières et parfois surnaturelles. L’écriture de Steinmetz est vive et truculente. Ses romans sont truffés de rebondissements imprévus et les situations cocasses sont multiples. Steinmetz qualifie le style de mise en pages de ses romans de bandes dessinées sans dessins…

«La petite banlieue m’a été inspirée par un parc de maisons mobiles où j’ai déjà vécu. Il y avait là toutes sortes d’énergumènes à l’esprit de clan tordu. Voilà pour le cadre. Mais le bonheur de l’écrivain est de pouvoir tirer du quotidien ces gens d’apparence ordinaire et de leur faire vivre des situations invraisemblables, voire fantastiques. À l’ère des accommodements raisonnables, dans ma banlieue, les habitants de couleur et de culture différents savent vivre en bonne intelligence. J’aime bien aussi me moquer des petits travers de notre société, avec de petites impertinences. Je n’ai aucun dogme. Je suis libre penseur et n’impose aucunement mes idées. Lorsqu’on se prend trop au sérieux et qu’on brasse trop la société avec un but, ça devient lourd. Je suggère plutôt des méthodes pour en rire», mentionne en rigolant Steinmetz.

Le plaisir d’écrire et d’être publié
Maniant le verbe aussi aisément que la plume, cet Européen d’origine est Québécois d’adoption depuis plus de 40 ans. Né à Likasi (République Démocratique du Congo) en 1943, il a suivi des études supérieures en littérature française et histoire, en Belgique. Après un séjour en Afrique, il découvre le Québec et s’y installe en permanence en 1968. Il fonde avec Yves Gagnon le Festival de la chanson de Granby et enseignera le français et les arts plastiques.

L’écriture a toujours été présente dans la vie de l’auteur. Jeune, il était premier de classe, et ses textes toujours lus devant ses congénères, ce qui l’embêtait un peu.

«Le goût d’écrire a toujours été présent en moi. C’est devenu plus sérieux il y a une vingtaine d’années. Une quinzaine de manuscrits ont été écrits depuis mais il faut des années de labeur pour maîtriser le métier et connaître les rouages du monde de l’édition. Un jeune qui se lance aujourd’hui devrait cibler les petites maisons d’édition s’il souhaite être publié», mentionne l’écrivain.

La patience aura été bénéfique pour Steinmetz. En 2004, il commence à être publié et reconnu avec son premier roman Suzanne ouvre-toi, paru aux Éditions de la Paix. Son roman jeunesse Mélodie et la fontaine, remporte le Prix Excellence 2005 de sa maison d’édition.

Pour Steinmetz, quoi qu’en pensent certains, les honneurs et les reconnaissances ont leur importance dans la carrière d’un écrivain.

«Écrire est un acte solitaire. On recherche le contact avec le public. Quand on a un feed back de cette dimension par la reconnaissance et la remise de prix, ça valide notre choix d’écrire. On se dit oui j’ai raison de faire cela. Finaliste ou lauréat à des concours, ça veut dire que ton travail est reconnu et ça fait du bien», conclut l’écrivain.

Les deux premiers romans d’Yves Steinmetz de la série des Chroniques d’une petite banlieue publiée aux Édition de l’As, sont disponibles dès maintenant en librairie.

Retrouvez l’original de cet article sur Le Journal de Chambly

Comments Pas de commentaire »